À René Marouille. 

Tu aurais pu vivre encore un peu

Pour notre bonheur pour notre lumière

Avec ton sourire avec tes yeux clairs

Ton esprit ouvert ton air généreux

Et pourtant tu es parti sans faire de bruit, discrètement pour ne pas déranger

La maladie l’a emporté sur toi qui semblais inoxydable. Avec ton départ, Saint Pierre perd un de ses meilleurs connaisseurs. Ces connaissances tu les as mises au service de la commune comme conseiller municipal, et ainsi on t’a vu sur ton vélo sillonner la commune ; tous les chemins creux, toutes les constructions, tous les chantiers t’étaient connus.

Grand sportif, René tu t’es investi au sein du club de foot de Saint-Pierre en tant que joueur mais aussi en tant que dirigeant auprès des adultes et également des jeunes. Passionné : tu avais toujours le souci d’organiser le mieux possible les rencontres, les activités en développant de la convivialité… Tu as poursuivi avec l’équipe des vétérans de la presqu’ile jusqu’à tes 60 ans…

Les 2 domaines retenus ci-dessus te rattachent à Saint Pierre, et ta vie a bien d’autres facettes. Il est vain de vouloir en faire un résumé en quelques lignes, mais ceux qui t’ont côtoyé savent que cette vie a été bien remplie.

Malgré tout …

Tu aurais pu vivre encore un peu

Mon fidèle ami mon copain mon frère

Au lieu de partir tout seul en croisière

Et de nous laisser comme chiens galeux

Tu aurais pu vivre encore un peu

Merci à Jean Ferrat pour ces quelques vers

 

François Dubois, Sylvie Cottin, Bernard Loezic, Georges Pruvost.

 

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