Eau potable, suite…

Des élus de Saint Pierre Quiberon souhaitent faire évoluer la qualité de l’eau potable distribuée en été, sur le territoire d’Auray.
Dans ce but et dans un premier temps, ils cosignent 3 courriers interrogatifs à destination :
– du Président du syndicat « Eau du Morbihan » responsable de la production d’eau potable pour une grande partie des communes du Morbihan
– du Président de l’intercommunalité AQTA responsable de la distribution de l’eau sur le territoire de l’intercommunalité
– du délégué d’AQTA au syndicat de l’eau du Morbihan
Les réponses fournies seront publiées sur ce blog et analysées pour donner une suite éventuelle à cette démarche.


« Dubois François
Le Hyaric Jacques
Pruvost Georges
Cottin Sylvie
Conseillers Municipaux
Mairie, rue du Docteur Le Gall
56510 Saint Pierre Quiberon

Monsieur Kerguéris, Président du syndicat « Eau du Morbihan »
27 rue de Luscanen
56001 Vannes Cedex
Monsieur Philippe Le Ray, Président de la Communauté de Communes AQTA
Porte Océane – 40, rue du Danemark
56404 Auray Cedex
Monsieur Michel Jeannot, vice président du syndicat « Eau du Morbihan » délégué communautaire d’AQTA
Porte Océane – 40, rue du Danemark
56404 Auray Cedex

Si sur le strict plan sanitaire l’eau distribuée sur le territoire d’AQTA est potable selon les services de la préfecture, le goût terreux très marqué et l’odeur désagréable de l’eau distribuée depuis plusieurs mois conduisent à douter de sa qualité et à la remplacer par de l’eau en bouteille pour la consommation courante. L’origine de ce phénomène récurrent mais encore plus accentué cet été très ensoleillé est identifiée. Cette situation pose plusieurs questions.
1) Pourquoi ne pas utiliser l’interconnexion des réseaux départementaux pour palier de manière provisoire à la mauvaise qualité de l’eau de Tréauray ?
2) Dans quel délai cette situation clairement identifiée depuis longtemps fera l’objet de travaux pour y remédier ?
3) Quel usage est fait des excédents financiers dégagés depuis plusieurs années par les budgets eau potable
4) L’eau est facturée sur le secteur à un tarif très élevé, aussi devoir dépenser des sommes supplémentaires pour avoir de l’eau « buvable » n’est pas acceptable. On peut chiffrer à 1€ par jour pour une famille de 4 personnes l’achat d’eau en bouteille ce qui représente 60€ pour les 2 mois de l’été.
Qui doit supporter les surcoûts payés actuellement par les consommateurs du fait de l’incapacité des collectivités à fournir de l’eau buvable ?
Je vous remercie par avance de l’attention que vous prêterez à ce courrier et des réponses que vous voudrez bien me fournir. Je tiens à vous préciser que ce courrier sera rendu public dans un premier temps sur le blog Demain Saint Pierre Quiberon.
Je vous prie d’accepter mes sincères salutations

A Saint Pierre Quiberon le 12 septembre 2016″

Dubois F.Le Hyaric J.Pruvost G.Cottin S.

2 réflexions au sujet de « Eau potable, suite… »

  1. Merci pour votre démarche.

    En ce qui me concerne je n’ai eu aucune réponse de la SAUR après deux courriers adressés à son Directeur Général. La première missive remonte à plus de trois semaines maintenant.
    Outre le fait que le phénomène n’est pas acceptable et perdure (de façon moindre depuis quelques jours pour être honnête), ce qui est inconcevable et insultant c’est de ne recevoir aucune réponse.
    1/ mon « espace personnel » internet (sic !) est inopérant.
    2/ le service client, joint après un marathon téléphonique de plusieurs jours raconte n’importe quoi (problème lié à l’insuffisance de débit) alors que la Préfecture l’explique bien différemment (voir mes commentaires précédents sur ce sujet).
    3/ mes courriers demeurent sans réponse.
    Bref, le problème est poussé sous le tapis en espérant que les râleurs se lassent.
    Il n’en demeure pas moins vrai que l’information client est aussi une composante du prix de vente du M3. Nous sommes donc grugés deux fois ! Sur la qualité de l’eau et sur la qualité de l’information…
    N’importe quel fournisseur serait instantanément sanctionné par ses clients pour de tels manquements. Là, nous sommes des consommateurs captifs et au final n’avons qu’un droit, celui de payer quoi qu’il se passe.

    Encore une fois, merci de votre mobilisation.

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